mardi,avril 28,2026
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Sadio Mané propulse le Sénégal vers sa deuxième victoire en CAN face au Maroc : Un triomphe mérité !

Il est indéniable que cet homme aurait pu apaiser les tensions entre Romulus et Remus. Lors du temps additionnel le plus long de l’histoire du football africain, le sport a offert un spectacle aussi incroyable qu’imprévisible. D’abord, une injustice flagrante s’est manifestée avec un but refusé aux Sénégalais, justifié par une légère poussée d’Adboulaye Seck sur Achraf Hakimi. Cette situation est devenue encore plus surréaliste lorsque, quelques secondes plus tard, un penalty a été accordé au Maroc suite à une faute minime de Malick Diouf sur Brahim Díaz. La VAR a validé cette décision, et il ne restait que quelques instants à jouer avant que le pays hôte ne remporte son premier titre en 54 ans. Dans l’effervescence du stade Moulay-Abdellah à Rabat, les Sénégalais, en colère, ont exprimé leur mécontentement envers le Maroc, la CAF et les autorités. Cependant, une seule personne est restée sereine.

« Comme des hommes »

Cette figure qui a su transcender la division entre les « pays frères », une expression utilisée par Moussa Niakhaté et Walid Regragui avant cette finale tant attendue, n’est autre que Sadio Mané. Alors que de nombreux Sénégalais quittaient le terrain en signe de protestation, Ibrahim Mbaye et d’autres se dirigeaient vers les vestiaires, prêts à s’en prendre à l’arbitre Jean Jacques Ngambo Ndala. Sadio Mané, quant à lui, est resté sur le terrain plus longtemps que quiconque. On l’a même vu échanger avec Claude Le Roy, puis avec la légende El-Hadji Diouf.

Quels conseils ces deux anciens lui ont-ils prodigués ? A-t-il envisagé de suivre ses coéquipiers dans leur révolte, jugée par beaucoup comme légitime ? « Sadio est venu me demander ce que je ferais à sa place, je lui ai répondu : “Je demanderais à tes coéquipiers de revenir” », a déclaré l’entraîneur à l’AFP. Quoi qu’il en soit, l’ancien joueur de Liverpool a finalement pris la parole : torse bombé et chewing-gum à la bouche, il a appelé ses coéquipiers… et Pape Thiaw, son entraîneur : « On va jouer, on va jouer… On va jouer, mon frère, il n’y a pas de problème. On va jouer comme des hommes. Allez, venez ! » Son appel était empreint d’une grande détermination, une marque de grandeur.

Un leader au-delà du rôle de capitaine

Le Lion a rappelé les règles fondamentales du football : un match ne s’arrête pas tant que l’arbitre n’a pas sifflé. Même si la situation semble corrompue ou injuste, tout reste possible. Tout, y compris un penalty raté par Brahim Díaz. Tout, même un tir puissant de Pape Gueye, qui a inscrit le centième but du Sénégal à la CAN. Tout, même un premier but en jeu pour le pays lors de ses quatre finales de CAN. Après son but décisif en demi-finale contre l’Égypte, Sadio Mané a ainsi remporté sa deuxième étoile.

Lors de sa première victoire en 2022, il avait déjà marqué le tir au but décisif pour les Gaïndés. Ce samedi, le trentenaire a pu savourer ce moment au micro de beIn Sports. « C’est lui qui m’avait volé mon rêve, » a-t-il déclaré en évoquant Benjamin Moukandjo, représentant du Cameroun, vainqueur de la CAN face au Sénégal en 2002. « Je me rappelle ce jour-là, j’avais pleuré. » « On a besoin de lui, on a vraiment besoin de lui », a ajouté Kalidou Koulibaly, blessé ce soir-là. Dans un moment dramatique, c’est sous les applaudissements du stade que le natif de Bambali a soulevé le trophée, incarnant ainsi le véritable esprit de capitaine.

Díaz l’a joué petit Brahim

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