Le gâteau pourrait perdre sa cerise.
Après un début de saison prometteur, où Bournemouth se hissait dans le haut du classement, les Cherries ont subi deux défaites consécutives en championnat, face à Manchester City (3-1) et Aston Villa (4-0). La position des joueurs dirigés par Andoni Iraola, actuellement neuvièmes, n’est pas alarmante, surtout qu’ils peuvent toujours compter sur leur ailier, Antoine Semenyo. Mais pour combien de temps encore ?
Ce lundi, le club a révélé l’existence d’une clause de libération pour son ailier, qui a déjà inscrit 6 buts et délivré 3 passes décisives en 11 matchs. Cette clause serait fixée à 73 millions d’euros, alors que son contrat le lie à Bournemouth jusqu’en 2030.
Les grands clubs pourraient agir avant la hausse des prix
Voici le dilemme auquel fait face Bournemouth : cette clause libératoire ne serait valide que jusqu’à l’été 2026. D’après Sky Sport News, Manchester City, Liverpool et Manchester United suivent de près la situation de l’attaquant ghanéen de 25 ans et pourraient agir avant que le prix n’explose après cette date.
Doit-on s’attendre à un départ dès cet hiver ? Le principal intéressé a récemment laissé planer le doute sur son avenir : « Je n’y pense pas trop, même si je vois les nouvelles tout le temps. Je ne suis pas inconscient de cela, mais j’essaie de rester concentré. »
Crystal Palace osera-t-il faire une offre, après l’avoir écarté précédemment ?
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