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Haissem Hassan, l’ailier tricolore du Real Oviedo : « Rêver n’a pas de limites d’âge »

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Qu’est-ce qui définit le style de Haissem Hassan ?

Haissem Hassan est un joueur qui se plaît à s’amuser sur le terrain, à divertir les spectateurs tout en cherchant à être performant. Son objectif est de transformer ses actions positives en statistiques, que ce soit par des passes décisives ou des buts. Il apprécie avoir le ballon, dribbler, défier ses adversaires et créer des opportunités.

Quelle est l’origine de cette volonté de divertir ?

Bien qu’il soit conscient que le football évolue vers un modèle économique où l’argent joue un rôle prépondérant, Haissem n’oublie jamais que le football reste avant tout un jeu. Pour lui, c’est une rencontre entre deux équipes de onze joueurs, où l’objectif est de déterminer qui est le meilleur. Depuis son enfance, il a joué dans son quartier et dans des city stades, gardant toujours à l’esprit l’idée de plaisir avant tout. Ce qu’il exprime sur le terrain aujourd’hui est le reflet de ses expériences passées. Cette approche ludique fait partie intégrante de son jeu et ne changera jamais. Après chaque match, il prend du plaisir à revoir ses meilleures actions, tout en sachant qu’il doit travailler sur sa finition pour améliorer ses statistiques, essentielles pour attirer les grands clubs et les contrats lucratifs.

Quand j’étais jeune, je ne prenais pas de plaisir à voir celui qui marquait tous les buts, mais plutôt celui qui jouait avec élégance.

Haissem Hassan, un esthète du football

Regrettes-tu cette vision du jeu ?

Pour être franc, je ne partage pas cette mentalité. Réduire le football à des statistiques ne me plaît pas. Cependant, il faut s’adapter à l’évolution des temps. De nos jours, peu de gens prennent le temps de regarder un match en entier. Ils préfèrent les résumés et se concentrent sur les buteurs, se disant : « C’est lui qui a marqué, donc c’est le meilleur. » Pourtant, souvent, ce n’est pas le cas. On oublie ceux qui créent les occasions. Enfant, je ne me réjouissais pas de voir celui qui marquait, mais plutôt celui qui jouait avec style.

Est-il facile de maintenir cet état d’esprit à un niveau supérieur ?

C’est surtout une question de mentalité. Si tu es conscient de tes capacités et que tu sais que tu peux performer, cela devient plus facile, même si les défenseurs sont plus redoutables. Chaque fois que je foule un terrain, je me dis que je suis le meilleur des 22 joueurs. Bien sûr, cela peut sembler prétentieux, surtout face à des équipes comme le Barça ou le Real, mais c’est une question de confiance en soi pour ne pas avoir peur et tenter sa chance.

Haissem Hassan en action

Quel est ton dribble favori ?

Je suis particulièrement fan du crochet, qu’il soit intérieur ou extérieur. J’apprécie également les passements de jambes. Un autre dribble que j’affectionne, bien que plus rare et complexe, est la virgule. Le plus impressionnant que j’ai réalisé ? Un petit pont avec une virgule ou un sombrero. Ce sont des gestes qui laissent une empreinte.

Qui est ton modèle en matière de dribble ?

Depuis mon enfance, j’ai toujours admiré les joueurs qui apportent du spectacle. Comme beaucoup, Neymar est une source d’inspiration pour ma génération. En termes de dribbles, il est une référence. Cependant, je ne cherche pas à l’imiter. Un bon dribbleur agit par instinct, cherchant à exprimer sa propre passion, tout comme j’ai ressenti de l’admiration en regardant des joueurs comme lui. Neymar et Ronaldinho, bien qu’ils visent la victoire, conservent toujours cet esprit de jeu, de plaisir et de partage. Dans plusieurs décennies, leur héritage perdurera.

Moins de dribbleurs aujourd’hui signifie que des joueurs comme moi peuvent se démarquer davantage.

Haissem Hassan, passionné de dribbles

Y a-t-il encore des dribbleurs comme Neymar dans le football actuel ?

Je pense qu’il est devenu plus difficile de se démarquer dans le football moderne. Avec l’analyse vidéo et les stratégies tactiques, les défenseurs sont devenus plus aguerris. Cependant, des talents comme Lamine Yamal, Vinícius Junior, Jérémy Doku et Ousmane Dembélé continuent d’émerger, même si leur style peut sembler moins flamboyant que celui de Neymar.

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Le Parcours Inspirant de Haissem Hassan

Haissem Hassan, un jeune talent du football, partage sa passion pour le jeu et son désir de se démarquer sur le terrain. Il évoque l’importance de se faire remarquer dans un monde où les dribbles spectaculaires sont moins fréquents. Pour lui, laisser une empreinte grâce à son style de jeu est essentiel.

La Mentalité d’un Joueur

Lorsqu’il se retrouve en un-contre-un face à un adversaire, Haissem ressent une certaine puissance. Il sait qu’il détient le ballon et que c’est à lui de dicter le jeu. Il se fixe comme objectif de rendre la vie difficile à son adversaire, en espérant qu’à la fin du match, celui-ci se souvienne de la bataille qu’il a livrée.

Les Rêves d’un Jeune Enfant

Les rêves de Haissem, qui a grandi en Île-de-France, sont toujours vivants. Il aspire à remporter une Coupe du Monde, à décrocher un Ballon d’Or et à marquer l’histoire du football. Élevé dans le XXe arrondissement, il se souvient d’une enfance modeste mais heureuse, où sa famille a toujours su subvenir à ses besoins grâce au travail acharné de ses parents.

Une Identité Culturelle Riche

Issu d’un foyer multiculturel, Haissem est le fils d’un père égyptien et d’une mère tunisienne, et il est né en France. Chaque été, sa famille voyageait entre la Tunisie et l’Égypte, renforçant ainsi son attachement à ses racines. Il se considère comme un mélange équilibré de ses origines égyptiennes, tunisiennes et françaises.

Un Parcours de Jeune Footballeur

Haissem a commencé sa carrière à l’AS Porte de Bagnolet avant d’être repéré par le Paris FC. Bien qu’il ne se soit pas considéré comme un prodige, il a persévéré malgré les défis. À l’âge de 10-11 ans, il a tenté sa chance à Clairefontaine, mais n’a pas été retenu. Cette expérience, bien que décevante, ne l’a pas découragé.

Des Essais Décisifs

Sa première grande blessure est survenue lors de sa deuxième année en U15, mais après une longue convalescence, il a su rebondir. Haissem a effectué des essais dans plusieurs clubs, dont Toulouse et Châteauroux. Bien qu’il ait hésité à rejoindre Châteauroux en raison de son statut en National, il a finalement pris cette décision, qui s’est révélée être un tournant dans sa carrière.

« Éric Abidal, alors directeur sportif du Barça, s’intéressait à moi, mais il a été remercié avant que mon transfert ne se concrétise. L’argent prévu pour moi a été investi dans un joueur brésilien. »

– Haissem Hassan

Une Ascension Rapide

À la fin de sa saison avec les U17, Haissem a été promu en U19 pour aider l’équipe à se maintenir. C’est à ce moment-là que son agent lui a annoncé qu’il avait reçu une offre de contrat professionnel de Châteauroux. À seulement 16 ans, il a été surpris par cette opportunité, lui qui n’avait pas imaginé une telle avancée si rapidement.

Mon Parcours Footballistique : De Châteauroux à Villarreal

Je suis devenu le premier joueur professionnel d’Europe en 2002. Peu après, j’ai eu l’honneur de recevoir ma première sélection en équipe nationale. À cette époque, des marques comme Nike et Adidas manifestaient déjà leur intérêt pour me sponsoriser, et plusieurs clubs, dont Tottenham et Valence, se penchaient sur mon profil.

Pourquoi avoir choisi Villarreal en 2020 ?

Mes débuts professionnels avec la Berrichonne ont été quelque peu chaotiques. Sur le plan physique, tactique et en termes de maturité de jeu, je n’étais pas encore prêt à évoluer à ce niveau. Lors de ma première saison, j’ai disputé cinq matchs en Ligue 2, mais j’ai surtout joué en réserve. À la fin de la saison, plusieurs clubs se sont à nouveau manifestés, notamment Watford, qui a formulé une offre. J’ai visité leur centre d’entraînement, mais je ne me sentais pas prêt à faire le saut. À 17 ans, je commençais à obtenir du temps de jeu, et la Coupe du Monde U17 approchait. Participer à cet événement au Brésil, le pays du football, a été une expérience inoubliable. Nous avons terminé à la troisième place, après avoir mené 2-0 en demi-finale contre le Brésil avant de perdre 3-2. À mon retour à Châteauroux, bien que mon temps de jeu ait diminué, ma progression ne s’est pas arrêtée. J’ai continué à jouer en réserve et en Gambardella, où nous avons atteint les quarts de finale, mais la pandémie de Covid-19 a mis un terme à tout cela, ce qui a été un coup dur.

Une cote en hausse malgré les obstacles

Mon potentiel a attiré l’attention de nombreux clubs : Lille, la Fiorentina, Monaco, Brentford, et même le FC Barcelone, où Éric Abidal, alors directeur sportif, s’intéressait vivement à moi. Cependant, son départ a changé la donne, et le budget prévu pour mon transfert a été réaffecté à un joueur brésilien. Depuis mon enfance, j’avais toujours rêvé de jouer en Espagne, en raison de mon style de jeu. C’est donc naturellement que nous avons décidé de rejoindre Villarreal, un club reconnu pour sa formation et sa confiance envers les jeunes talents, comparable à l’OL ou au Stade Rennais en France. Les négociations avec Châteauroux ont été compliquées, et le mercato s’est prolongé jusqu’en octobre, ce qui m’a empêché de jouer. Le coach semblait avoir reçu des instructions de la direction pour ne pas me faire jouer tant que la situation n’était pas résolue. Malgré mes bonnes performances à l’entraînement, j’ai dû prendre une décision radicale. Mes agents m’ont conseillé de ne plus me rendre aux entraînements, et j’ai donc quitté Châteauroux pour Paris. un accord a été trouvé entre les deux clubs.

J’ai eu quelques difficultés à saisir les concepts d’Emery, notamment en ce qui concerne le rôle défensif des ailiers, qui doivent être très tactiques.

Haissem Hassan

Un parcours patient vers la Liga

Mon parcours a été marqué par la patience, avec des hauts et des bas. À mon arrivée à Villarreal, on m’a expliqué que le projet consistait à commencer avec l’équipe B en troisième division pour m’adapter à la culture, à la langue et au style de jeu espagnol. En fonction de mes performances, je devrais ensuite intégrer l’équipe première. J’ai passé une saison sans jouer avec l’équipe d’Unai Emery, qui a remporté la Ligue Europa cette année-là. Lors de la préparation de la saison suivante, j’ai eu du mal à m’adapter aux exigences d’Emery, notamment en ce qui concerne le travail défensif des ailiers. Bien que j’étais déçu, j’ai reçu des offres de prêt, notamment de Mirandes, qui évoluait en D2. J’ai finalement décidé de m’y prêter, ce qui m’a permis de jouer 35 matchs, marquer 3 buts et réaliser 5 passes décisives. À mon retour, Emery était toujours là, mais l’équipe B de Villarreal avait été promue en D2, ce qui a bloqué mon départ. Le coach m’a assuré que j’aurais du temps de jeu, mais les choses ne se sont pas déroulées comme prévu. Être remplaçant la plupart du temps a été mentalement éprouvant.

Des doutes sur mes capacités ?

Non, je n’ai jamais remis en question mes compétences. Je suis conscient de mon talent et de mon potentiel, même si je sais que cela ne suffit pas. En novembre, je réalisais que la saison serait longue. Puis, Emery a quitté Villarreal pour Aston Villa, et Quique Setien a pris les rênes de l’équipe. J’ai pensé que cela pourrait être une opportunité. En janvier, j’étais partagé entre rester ou partir, surtout avec l’intérêt de Bordeaux en Ligue 1. je suis resté, et cela s’est avéré être une bonne décision : j’ai eu plus de temps de jeu avec Villarreal B. Quique Setien, contrairement à Emery, assistait régulièrement aux matchs de l’équipe B, et j’ai appris qu’il parlait de moi dans les tribunes. À un moment donné, il m’a même fait monter à l’entraînement avec l’équipe première.

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Le Parcours Inspirant d’Haissem Hassan : De Villarreal à Oviedo

Une Ascension Inattendue

Initialement, je devais m’entraîner avec les remplaçants le lundi et retourner en équipe B. Cependant, après une séance d’entraînement particulièrement réussie, on m’a demandé de rester toute la semaine. Le week-end suivant, je fais partie de l’équipe qui affronte Majorque. Après seulement 20 minutes, nous recevons un carton rouge, ce qui complique la situation. À 2-4, à la 60e minute, on m’annonce que je vais entrer en jeu. Je réalise une bonne performance, et le coach vient me voir par la suite : « J’apprécie ton audace et ton style de jeu. Tu vas rester avec moi. À toi de prouver ta valeur. Je n’hésiterai pas à privilégier un jeune joueur par rapport à un vétéran. » Nous sommes alors en février-mars 2023, et je fais partie de tous les groupes. Bien que Samuel Chukwueze, à mon poste, soit en pleine forme, j’ai l’occasion de jouer à nouveau contre le Celta de Vigo. Je continue de progresser à l’entraînement, apprenant aux côtés de joueurs comme (Giovani) Lo Celso, (Alex) Baena, Yeremy Pino, (Étienne) Capoue, (Francis) Coquelin, Aissa Mandi, et Raúl Albiol. Cependant, je réalise que rien ne vaut l’expérience des matchs. Je sais donc qu’il est temps pour moi de partir.

Une Saison Marquée par des Épreuves

Malgré tout, Villarreal décide de te prolonger, et tu réalises une saison complète en D2 avec Gijón (42 matchs, 2 buts, 5 passes), une saison entachée par des incidents racistes lors d’un match…

Ce n’est jamais une expérience agréable. Gijón et Oviedo sont deux rivaux historiques, et leur derby est l’un des plus intenses d’Espagne. Les tensions vont bien au-delà du football. Lorsque je quitte Gijón pour rejoindre Oviedo, je sais que l’accueil sera hostile. Dès la quatrième journée, nous jouons le derby, et je m’attends à des réactions négatives. Les insultes, les sifflets et même des menaces ne tardent pas à arriver, jusqu’à ce qu’une femme soit filmée en train de proférer des propos racistes. La police m’a contacté pour savoir si je souhaitais porter plainte, mais j’ai refusé. Je pense que ces personnes ont déjà suffisamment de problèmes dans leur vie pour en arriver à de telles extrémités.

Un Nouveau Départ à Oviedo

À la fin de la saison, tu quittes définitivement Villarreal pour un transfert à Oviedo, toujours en D2. Quelles en sont les raisons ?

Je reviens à Villarreal, où Marcelino est l’entraîneur. Il m’apprécie, car il vient de Gijón et me suivait de près. Cependant, la concurrence est trop forte. J’espérais rejoindre une équipe de Liga, mais Oviedo lutte pour la montée en D2. Je décide donc de les rejoindre. Je n’ai jamais été obsédé par l’idée de faire une saison exceptionnelle pour accéder à la D1.

Je peux évaluer mon niveau et voir si je suis à la hauteur. J’attends cela depuis plusieurs années…

Haissem Hassan

Les Enjeux de la Liga

Que représente pour toi l’accès à la Liga ?

C’est sans doute la saison la plus cruciale de ma carrière naissante. Cela me permettra de confirmer mes capacités et de voir si je peux rivaliser à ce niveau. J’aspire à la régularité pour aider mon équipe à se maintenir.

Un Incident avec l’Entraîneur

Tu as récemment attiré l’attention en raison d’un léger incident avec ton entraîneur, Veljko Paunović…

C’est un épisode que je préfère oublier. Je suis quelqu’un de très réactif. Lors d’un match à domicile contre la Real Sociedad, je me suis retrouvé sur le banc sans vraiment comprendre pourquoi. Cela m’a frustré, surtout que notre début de match était difficile. Après la blessure d’un coéquipier, je suis entré en jeu et j’ai immédiatement délivré une passe décisive. L’adrénaline du moment a pris le dessus, et j’ai laissé échapper des mots que je regrette. Cela a fait beaucoup de bruit en Espagne, mais je me suis excusé immédiatement. C’est une leçon que je retiendrai.

Un Coéquipier d’Exception

Tu joues aux côtés de Santi Cazorla à Oviedo. Quel type de joueur est-il ?

Bien qu’il ne soit plus au sommet de sa forme physique, Santi est sans conteste le meilleur joueur avec qui j’ai eu l’occasion de jouer jusqu’à présent. Sa maîtrise du ballon est impressionnante. Il évolue avec une aisance incroyable, ne perdant jamais le ballon et dictant le rythme du jeu.

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Peu importe le nombre de matchs qu’il a disputés, même en Liga, il continue d’afficher un niveau de performance remarquable. Sur le plan humain, c’est une personne exceptionnelle, d’une grande humilité. Je ne l’ai jamais vu se considérer comme supérieur aux autres ou faire preuve d’arrogance. En tant que capitaine, il excelle. C’est un véritable plaisir de partager le vestiaire avec quelqu’un comme lui.

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