Tottenham 1-2 Newcastle
Buts : Solanke (4e) pour les Spurs // Gordon (6e) et Isak (38e) pour les Magpies
Les performances de Tottenham continuent de susciter des inquiétudes.
Alexander Isak, quant à lui, brille de mille feux. Dans les tribunes du Tottenham Hotspur Stadium, Thomas Tuchel, récemment nommé entraîneur de l’équipe nationale anglaise, a dû apprécier le spectacle. En effet, lors d’un match palpitant, Newcastle a triomphé sur le terrain des Spurs avec un score de 2-1, consolidant ainsi leur cinquième victoire consécutive en Premier League et plongeant un peu plus Tottenham dans la tourmente. Bien que des joueurs comme James Maddison et Heung-Min Son aient été présents sur le banc, ce sont les locaux qui ont ouvert le score grâce à une magnifique tête plongeante de Dominic Solanke dès la quatrième minute, idéalement servi par Pedro Porro (1-0, 4e). Cependant, peu après, les Magpies ont égalisé grâce à Anthony Gordon, profitant d’une main évidente de Joelinton qui n’a pas été signalée par l’arbitre (1-1, 6e).
Postecoglou sous pression : quel avenir ?
En pleine forme ces dernières semaines, Alexander Isak a d’abord manqué une occasion en or avant de se rattraper en marquant juste derrière Radu Dragusin, permettant aux visiteurs de prendre l’avantage (1-2, 38e). Bien que le score n’évolue plus, les occasions n’ont pas manqué. Revigorés par les entrées de Son et Maddison, les Spurs ont intensifié leur pression : Brennan Johnson a touché le poteau, Maddison a frôlé le cadre avec une frappe enroulée, et Sergio Reguilon a tenté de conclure une belle action. Malgré ces occasions franches, Newcastle a également failli aggraver le score, notamment par l’intermédiaire de Gordon et Harvey Barnes. Avec cette victoire, Newcastle renforce sa position dans le top 5, tandis que Tottenham enchaîne un quatrième match sans victoire en championnat (avec trois défaites) et stagne à la onzième place, sous la menace de clubs tels que Brentford, West Ham et Manchester United.
Ange Postecoglou doit impérativement redresser la situation, sous peine de voir son poste menacé.
OL : l’année de l’équilibre ?
