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→ Le Trophée des champions : un événement à redécouvrir
Franchement, qui peut se vanter de se souvenir d’une finale mémorable pour obtenir ce titre qui, bien que symbolique, n’a pas vraiment marqué l’histoire ? Quelle est la sensation de remporter ce trophée ? Qui se rappelle de l’euphorie des Lillois à Tel-Aviv en 2021, ou de celle des Parisiens, au même endroit, après avoir dominé Nantes l’année suivante ? En réalité, le Trophée des champions était davantage un prélude agréable pour entamer la saison, un petit en-cas à déguster après une journée à la plage. Rien de plus.
→ 19h : l’heure de l’apéritif devant Demain nous appartient !
Programmer le coup d’envoi d’une finale un jeudi de janvier à 19h illustre bien l’importance de l’événement. D’un côté, certains spectateurs seront encore en route après une journée de travail glaciale, rendant leur trajet encore plus pénible à cause de ce match. Mais le véritable problème réside dans le conflit avec la diffusion de Demain nous appartient, le feuilleton emblématique de TF1.
→ Un match sans supporters : un non catégorique
Félicitations à la LFP pour avoir trouvé un compromis entre Parisiens et Marseillais : le Trophée des champions au Koweït ne va pas susciter l’enthousiasme. Les supporters de l’OM ont rapidement annoncé leur intention de boycotter le déplacement, tandis que ceux du PSG ont montré un tel désintérêt que le club a annulé son pack all-inclusive à 800 euros. Le stade Jaber Al-Ahmad de Koweït City, qui peut accueillir 60 000 personnes, risque de sonner creux. Bien que les « Olympiens de Dubaï », l’un des 30 clubs de supporters officiels de l’OM, aient annoncé leur présence en nombre, cela ne suffira pas à créer une ambiance électrisante.
→ Éviter d’encourager la LFP
Montréal, Radès, Tanger, Harrison, Libreville, Pékin, Klagenfurt, Shenzhen, Tel Aviv, Doha et maintenant Koweït City. Depuis 2009, le Trophée des champions a presque complètement quitté l’Hexagone, offrant un tour du monde au football français, qui ne parvient toujours pas à captiver les foules à l’international. Et ce n’est peut-être pas fini : cette triste saga pourrait évoluer vers une « Supercoupe de France » à l’italienne ou à l’espagnole, avec quatre équipes s’affrontant dans un mini-tournoi sans grand intérêt à l’autre bout du monde. Ce qui serait véritablement « déplorable », pour reprendre les mots d’Iñaki Williams.
→ Un résultat presque certain à 99%
Il est vrai que l’OM a remporté son premier Classique depuis 2011 le 22 septembre dernier (1-0 au Vélodrome). C’était face à un PSG désorganisé, privé de plusieurs joueurs clés. Il semble difficile d’imaginer que les champions d’Europe s’inclinent à nouveau face à un OM qui montre de plus en plus de vulnérabilités. En effet, le milieu de terrain parisien contrôle le rythme du jeu, et avec un tempo rapide lors des matchs importants, il est peu probable que les Phocéens parviennent à contenir les offensives de Mendes et ses coéquipiers pendant 90 minutes. Reste à voir si un Rulli en grande forme pourra une nouvelle fois sauver son équipe.

→ Des commentaires traduits par une IA : un ciao à la française
Depuis la mi-septembre, Ligue 1+ est accessible en Italie. Tout semble bien se passer. Cependant, l’agence de presse ANSA a annoncé que les commentaires de Xavier Domergue et Benoît Cheyrou seraient traduits en direct en italien par une intelligence artificielle, imitant même leur ton de voix. A-t-on vraiment besoin de l’IA pour cela ? N’existe-t-il pas de commentateurs italiens compétents pour couvrir ce PSG-OM ? On peine à imaginer la voix de Cheyrou transformée par une technologie. Mais surtout, y a-t-il des Italiens prêts à regarder ce match alors que la Serie A se déroule le même soir ?
→ « J’peux pas, j’ai Trémolo sur la Chaloupe »
Comment passer à côté du spectacle qui va faire vibrer Vouziers et les Ardennes ? Trémolo sur la Chaloupe met en scène une pianiste et un clown. L’histoire suit Mme Françoise, qui découvre un tableau du peintre Viktor Hartmann, ami du compositeur Modest Mussorgsky. Intriguée par la musique qui en émane, elle part à la rencontre de la pianiste mystérieuse. S’ensuit un voyage musical et clownesque où elle essaie différentes approches pour se camoufler, tandis que la pianiste, surprise mais séduite par ce personnage excentrique, se laisse emporter par la liberté du jeu (Nouveaux Nez et Cie). Un spectacle qui pourrait même être plus divertissant que certains événements sportifs.
→ Mosta FC contre Tarxien Rainbows : un affrontement captivant
Un match de première division pourrait bien satisfaire notre soif de football. Du beau jeu, de l’enjeu, tout ce que nous aimons. Le Mosta FC, actuellement quatrième du championnat maltais, affronte la redoutable équipe des Tarxien Rainbows, qui se classe sixième. Voilà du vrai football.
→ Une détox numérique s’impose
Après une journée à taper sur un clavier au travail, avec des notifications incessantes sur le portable et des plateformes de streaming qui vous pressent de finir cette série avant que tout le monde ne vous spoil, profitez de ce jeudi sans CAN, sans Coupe d’Europe et sans match important pour activer le mode avion et respirer un bon coup. Lisez un livre, cuisinez, faites du sport, retrouvez des amis, faites votre lessive, ou même réfléchissez à votre vie en contemplant le plafond… Tout cela est bien meilleur pour votre santé mentale que de se poser devant ce PSG-OM, promis.
→ La Coupe de France se profile à l’horizon
Alors que la plupart des matchs des seizièmes de finale de la Coupe de France se déroulent ce week-end, deux des rencontres les plus attendues auront lieu lundi et mardi (Paris SG-Paris FC lundi soir et Bayeux-OM). Il semble donc essentiel de se préserver pour ces quatre jours de compétition qui approchent, afin d’éviter toute saturation de gestes techniques, bien entendu.
L’équipe type de la neige
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