« Je suis footballeur, faites-moi sortir d’ici ! »
Mercredi, Donald Trump a accueilli une partie des joueurs et du personnel de la Juventus à la Maison-Blanche, en présence de Gianni Infantino, juste avant le début de la Bianconeri dans la Coupe du monde des clubs, face à Al-Ain, prévu à 3h. Un moment particulièrement délicat pour la délégation turinoise, prise au piège des obsessions du président américain.
Dans un contexte de conflit avec la communauté transgenre, Trump a lancé une question délicate aux joueurs en leur demandant si « une femme pourrait intégrer leur équipe ». Le directeur général Damien Comolli a tenté de redresser la situation en soulignant que la Juve possédait « une excellente équipe féminine ». Cette réponse a été perçue comme « très diplomatique » par Trump, qui n’a pas réussi à manipuler ses invités cette fois-ci.
Trump asks the Juventus players standing behind him if women could make their team and tries to bait them into endorsing his transphobia pic.twitter.com/cJymDAmcSd
— Aaron Rupar (@atrupar) June 18, 2025
Pour aggraver la situation, Igor Tudor, Weston McKennie, Dušan Vlahović et leurs coéquipiers ont dû rester immobiles derrière le président américain, tandis que celui-ci, confortablement installé, répondait aux interrogations des journalistes concernant le conflit entre l’Iran et Israël. Ce n’était certainement pas le programme que les Bianconeri avaient envisagé en acceptant l’invitation à la Maison-Blanche.
La réalité dépasse souvent la fiction.
Igor Tudor s’inscrit dans la durée à la Juve

