dimanche,mars 8,2026
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Jesús Navas du FC Séville annonce sa retraite après une carrière dédiée à autrui

« Je suis honoré de servir. Les distinctions, je m’en moque. » Michel Barnier l’a affirmé, et Jesús Navas l’a prouvé. L’Andalou a officiellement joué son dernier match professionnel contre le Real Madrid ce dimanche, mettant un terme à une carrière marquée par des allers-retours sur son flanc droit. Une semaine après avoir été célébré par le Séville FC, le dynamique joueur originaire de Los Palacios y Villafranca, à 33 kilomètres du stade Ramón-Sánchez-Pizjuán, a reçu une ultime ovation au Bernabéu, en hommage à une carrière de footballeur débutée en novembre 2003, à l’âge de 18 ans et deux jours. Il a été chaleureusement accueilli par tous, et Luka Modrić lui a offert un maillot dédicacé du Real, témoignant de sa reconnaissance envers les grands du football. Un grand par son palmarès – incluant la Ligue des Nations – mais aussi par son amour du jeu. Un joueur dévoué.

Des yeux d’un bleu captivant

Il faut voir Jesús Navas. Ses yeux d’un bleu envoûtant, un léger bouc brun et une démarche caractéristique, pieds ouverts, qui souligne son penchant pour les centres. « Dans les deux dernières minutes, je ne voyais plus rien, je regardais le sol en repensant à tous les moments que j’ai vécus, à la joie que j’ai apportée à mon Séville et à ma sélection nationale, a-t-il partagé ce dimanche. Il y a des jours comme celui-ci où l’on reçoit tant d’amour qu’on ne peut s’empêcher de se laisser aller. Je pars avec la sérénité d’avoir tout donné et d’avoir rendu heureux tant de personnes. »

Sa parole est si précieuse qu’il faut en profiter. Jesús Navas a toujours eu des difficultés à s’ouvrir aux autres. À l’âge de 10 ans, il était si timide (serait-ce à cause de ses yeux bleus ?) qu’il hésitait à quitter son club local pour rejoindre le Séville FC. Sa silhouette frêle l’obligeait à rester près de la ligne de touche pour ne pas se faire emporter. C’est sur le flanc droit, en tant qu’ailier puis latéral, qu’il a formé un duo mémorable avec Dani Alves, gagnant l’admiration de tout le quartier de Nervión. Trop introverti pour intégrer la Roja, il a pris son envol vers Manchester en 2013, tel un musicien enfin prêt à se produire sur scène plutôt que dans sa chambre.

Un héritage indélébile

Jesús Navas rappelle que l’on ne tire pas sa révérence avant d’avoir pleinement accompli ses missions. Au total, il a remporté quinze titres, dont deux Championnats d’Europe et la Coupe du Monde 2010. Il fait partie des derniers représentants de la génération 2010, aux côtés de Sergio Busquets et Pepe Reina. Avec 989 matchs à son actif, la majorité avec Séville, entrecoupés d’un passage à Manchester City, il a joué 170 matchs de plus que Steve Mandanda, qui a le même âge. Et que dire de ses quatre Europa League, qui symbolisent une carrière dédiée au service ? Un joueur au service d’un club, le Séville FC, pour lequel il a disputé 706 matchs. Manolo Jiménez, le deuxième joueur le plus capé de Séville, n’en a joué que 366. Un joueur au service d’un projet de jeu axé sur les centres, l’importance des ailes et de la largeur. Plus qu’un simple buteur, ses 52 réalisations en carrière le prouvent, Jesús Navas a été un maître du centre et du dribble.

Malgré des problèmes de hanches, il a poursuivi sa carrière jusqu’à 39 ans, qu’il résume ainsi : « Ce qui m’a toujours défini, c’est mon engagement et mes sacrifices. » Aujourd’hui, un stade porte son nom dans le centre d’entraînement du Séville FC. Il participera à un match d’exhibition à Séville le 30 décembre. En l’espace de deux ans, la ville a dit adieu à deux légendes : Joaquín et lui.

Carlo Ancelotti : « L’équipe et Mbappé sont de retour à leur meilleur niveau »

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