Nous sommes mardi, un jour dédié à l’analyse des décisions prises durant le week-end.
La direction de l’arbitrage a examiné plusieurs situations controversées (ou non) survenues en Ligue 1. Le premier point concerne la main de Kang-in Lee lors du match entre Brest et le PSG. Dans son rapport, la DTA a validé l’évaluation de Jérémie Pignard, qualifiant la situation de « complexe ». Elle a précisé : « D’un point de vue technique, la position du bras du défenseur, éloigné du corps et formant un angle d’environ 90 degrés, augmente artificiellement la surface couverte. Par conséquent, cela est sanctionnable selon les Lois du jeu. Le fait que le ballon ait d’abord touché le visage n’annule pas la faute. Le penalty était donc la décision appropriée. »
Un penalty manqué à Auxerre
La DTA a également abordé le cas de la main non signalée de Yassine Kechta lors du match Auxerre-Le Havre. Selon leur analyse, un penalty aurait dû être accordé aux Auxerrois, qui ont finalement perdu 1-0. « Dans cette situation, le contact du ballon avec la partie supérieure arrière du bras du défenseur augmente artificiellement la surface couverte par son corps, ce qui est sanctionnable selon la Loi 12 : un penalty était donc attendu », a indiqué le communiqué. Il a également été souligné que les angles de vue proposés à l’arbitre central pour évaluer cette décision n’étaient pas adéquats.
D’autres décisions ont été confirmées, notamment le carton rouge attribué à Ismaël Doukouré pour sa faute sur Malick Fofana lors du match entre Lyon et Strasbourg. De plus, le penalty accordé à Lens contre l’OM a été validé. L’instance a confirmé le changement de décision de Stéphanie Frappart, qui a finalement sifflé penalty après avoir consulté l’assistance vidéo, suite à un tacle irrégulier de Benjamin Pavard sur Odsonne Edouard.
Cette semaine, les arbitres auront une double charge de travail avec deux journées de Ligue 1 à gérer.
Découvrez les affiches de la première journée de Ligue 1

