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Louhans-Cuiseaux : La Bresse en Panne de Vitalité !

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En été 2014, le film Des lendemains qui chantent, mettant en vedette Laetitia Casta et Ramzy Bedia, n’a pas su attirer les foules. À travers une galerie de personnages, cette œuvre propose une réflexion sur l’histoire du Parti socialiste. Léon Kandel, incarné par Pio Marmaï, traverse divers métiers au fil des deux décennies, dont celui de journaliste. Lorsqu’il est envoyé par sa station pour couvrir un match de Division 2, il lâche une réplique pleine d’humour : « Je me gèle les miches en direct du Parc des sports de Bram ! » Une phrase que de nombreux journalistes sportifs ont probablement prononcée au fil des ans, mais qui pourrait bien disparaître avec le temps.

Le Louhans-Cuiseaux Football Club, son équipe phare, n’a pas brillé cette saison dans son groupe de National 3, c’est le moins que l’on puisse dire. En compétition avec des équipes d’Île-de-France, d’Auvergne et de Bourgogne, le LCFC a officialisé sa relégation en Régional 1 en avril. Bien que cette chute au sixième niveau du football français ne soit pas une première pour le club (déjà survenue lors de la saison 2015-2016), elle pourrait avoir des conséquences désastreuses. Pour conclure son exercice, Louhans a reçu Gueugnon, un rival de Saône-et-Loire également relégué après une saison difficile. Les deux équipes se sont quittées sur un match nul (1-1), illustrant une saison sans victoire au stade de Bram. Ce résultat pourrait symboliser la fin d’une ère pour le club, en attendant le prochain examen devant la DNCG, après avoir imposé un encadrement de la masse salariale en décembre.

L’importance cruciale du centre de formation

Les villes de Louhans et Cuiseaux, qui comptent ensemble environ 8 000 habitants, sont connues pour leur marché historique de 700 ans et leur volaille de Bresse. Cependant, c’est la fusion en 1970 du Club sportif louhannais et du Club sportif de Cuiseaux qui a véritablement mis cette région de Bourgogne sous les projecteurs. Le club a connu son âge d’or durant les années 1980 et 1990. Après un passage en D2, Louhans-Cuiseaux a rétrogradé en 1984-1985, en grande partie à cause du départ de Hugo Bargas, un libéro argentin ayant participé à la Coupe du monde de 1974. « Sa mentalité de gagnant m’a marqué. Il récupérait tous les ballons de la tête malgré sa petite taille et se retrouvait souvent en position d’avant-centre quand l’équipe était menée », se remémore l’écrivain Bruno Paquelier, un fervent supporter du club. Cette période a également été marquée par l’arrivée de René Le Lamer, qui a lancé un centre de formation avec le soutien du mécène Jacky Duriez : « Il a donné carte blanche aux entraîneurs et a financé le projet », se souvient un ancien joueur du FC Nantes.

De nombreux clubs professionnels venaient observer notre travail en matière de formation.

René Le Lamer, architecte du Clairefontaine rural

Ce centre de formation a vu le jour en 1986 et a accueilli des talents tels qu’Alou Diarra, Guillaume Warmuz et Lionel Potillon. Son succès a été tel que le lycée Henri-Vincenot, en partenariat avec le centre, a remporté des compétitions étudiantes à l’échelle internationale. « De nombreux clubs professionnels venaient observer notre travail en matière de formation », se réjouit encore le pionnier de Louhans-Cuiseaux. L’équipe première a bénéficié de cette dynamique et a réussi à remonter en deuxième division en 1987, avec un match mémorable contre Clermont-Ferrand, qui avait recruté de nombreux renforts : « Ils avaient Serge Chiesa, un grand joueur même en fin de carrière. Réussir à monter devant eux alors que personne ne s’y attendait reste le plus beau moment de ma carrière. »

Un autre club qui a chuté après avoir croisé la route de Bruno Genesio.
Un autre club qui a chuté après avoir croisé la route de Bruno Genesio.

Cette dynamique a permis à Louhans-Cuiseaux de se faire connaître sur la scène nationale. À l’instar de Guingamp ou d’Auxerre, le club de Saône-et-Loire a acquis la réputation d’une équipe capable de rivaliser avec n’importe quel adversaire. Ce statut a atteint son apogée en 1992, lorsque le petit Poucet s’est approché d’une montée en élite, comme le souligne l’emblématique entraîneur des Bressans : « Nous y avons tellement cru que la déception a été immense. C’était un vrai coup dur qui a terni la joie d’avoir terminé à cette quatrième place, qui ne nous a pas permis d’accéder aux barrages. Il faut du temps pour se remettre de cela. » Peut-être un peu trop, Louhans-Cuiseaux a terminé la saison à une honorable 12e place.

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Louhans-Cuiseaux : Un Club en Péril

Autrefois considéré comme un tremplin vers le football professionnel, Louhans-Cuiseaux se retrouve aujourd’hui à la croisée des chemins. La division qui le caractérisait, autrefois divisée en deux groupes, a évolué vers un format plus conventionnel, réduisant le nombre d’équipes à quatorze, dont Louhans-Cuiseaux fait partie.

Philippe Risoli : Ambitions Égarées et Problèmes Financiers

Suite au départ de René Le Lamer en 1994, Louhans-Cuiseaux a connu des retours sporadiques dans le monde professionnel. Sous la direction de Philippe Hinschberger, l’équipe a réalisé des performances mémorables, notamment un quart de finale de la Coupe de la Ligue en 1997, où ils ont éliminé le prestigieux FC Nantes. Cet exploit a marqué les esprits, comme le souligne Yannis, un fervent supporter : « Un de mes oncles a participé à un jeu télévisé et a mentionné Louhans. Philippe Risoli a alors annoncé : “Louhans-Cuiseaux, qui vient d’éliminer Nantes”. Cela prouve que notre club a laissé une empreinte. »

Le terrain synthétique n’a été installé que l’année dernière. Avant cela, nous nous entraînions sur des surfaces stabilisées ou devions parcourir une heure de route lorsque les terrains étaient impraticables.

Antoine Larose, expert en herboristerie

Vingt ans plus tard, le club peine à retrouver son éclat d’antan, se contentant d’une présence discrète en National. Bien que ce niveau soit respectable pour une petite commune, il manque d’ambition. « À Louhans, nous vivons dans une bulle. Guingamp, qui n’est pas plus grand, a réussi à atteindre la Ligue 1 grâce à ses ambitions, » déplore Yannis. Cette stagnation prend fin en 2009 avec l’arrivée d’Alassane Sow, un ancien joueur devenu homme d’affaires, qui a détourné plusieurs centaines de milliers d’euros en un an, laissant le club dans une situation financière critique, rapidement comblée par le groupe Bigard. « Sans ce soutien, le club aurait disparu. Les commerçants sont réticents à investir à cause des résultats, » ajoute Michel Sylvain, journaliste ayant suivi le club pendant plus de quarante ans. Deux relégations consécutives ont refroidi les soutiens financiers, rendant la situation encore plus précaire.

Avec des finances en berne, Louhans-Cuiseaux stagne entre National 2 et National 3, soutenu un temps par Antoine Larose, aujourd’hui professionnel à Annecy. Il se remémore les conditions difficiles : « Louhans a toujours été un défi. Le synthétique n’a été installé que récemment, et nous devions nous entraîner sur des terrains stabilisés ou faire une heure de route lorsque les conditions étaient mauvaises. » La situation s’est aggravée après la pandémie de Covid-19 et une gestion peu rigoureuse. « En 2017, un entraîneur a proposé des salaires excessifs. Depuis, le soutien de Bigard a été réduit de moitié, » explique l’ailier, bien informé sur la gestion du club. Cette spirale négative a conduit à une relégation au niveau régional en l’espace de trois ans.

« Louhans, Mon Identité »

Des efforts ont été entrepris pour sauver le club, incluant des réductions salariales, une aide municipale, et même une collecte de fonds pour combler un déficit de 127 000 euros. Malheureusement, seulement 2 500 euros ont été récoltés. Michel Sylvain, parmi les donateurs les plus généreux, déclare : « Si 500 supporters contribuaient 300 euros chacun, le déficit serait comblé, mais cela reste un rêve. Les gens ne répondent pas à l’appel, car ils ne souhaitent plus s’investir. » Cette désaffection se fait sentir au stade de Bram, où l’affluence est tombée de 3 000 spectateurs à moins de 1 000. L’avenir du club est incertain, d’autant plus qu’un changement de présidence complique les relations avec les anciens dirigeants.

La disparition potentielle de Louhans-Cuiseaux marquerait la fin de deux récits significatifs : celui d’un club centenaire, formateur et autrefois en Ligue 2, et celui du football bressan, profondément ancré dans le paysage professionnel. « Louhans était un peu ma carte d’identité. Quand je disais que je venais de Louhans, les gens se souvenaient que le club avait été en Ligue 2. Aujourd’hui, plus personne ne sait, » regrette Yannis. Tandis que Bourg-Péronnas continue de survivre, les clubs de Saône-et-Loire, tels que Louhans-Cuiseaux, Gueugnon ou Montceau-les-Mines, glissent vers le niveau régional sans que personne ne tire la sonnette d’alarme. « Un Bressan est humble et discret, il ne faut pas le déranger. Antoine Larose en est le parfait exemple. »

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Louhans-Cuiseaux : Un Club Ancré dans la Simplicité

Bruno Paquelier, écrivain, dresse un portrait fidèle du club de Louhans-Cuiseaux. L’intéressé lui-même ne semble pas en désaccord avec cette description : « En provenance de la Bresse, on apprend à apprécier ce que l’on a. Je n’ai aucun regret. » Ainsi, si un jour il devenait nécessaire de tout reconstruire, il ne serait pas étonnant de voir Louhans-Cuiseaux renaître, fidèle à son histoire, avec humilité et authenticité.

Un Appel à la Solidarité

Dans un contexte difficile, le club de Louhans-Cuiseaux a récemment lancé une initiative de financement participatif pour assurer sa pérennité. Cette démarche vise à mobiliser les supporters et la communauté locale afin d’éviter la disparition de cette institution sportive.

Une Histoire de Résilience

Le parcours de Louhans-Cuiseaux est marqué par une résilience exemplaire. Malgré les défis financiers et sportifs, le club a toujours su se relever, illustrant ainsi l’esprit de camaraderie et de détermination qui le caractérise. En effet, selon les dernières statistiques, près de 60% des clubs amateurs en France font face à des difficultés similaires, soulignant l’importance de l’entraide au sein des communautés sportives.

Conclusion : Un Avenir à Construire Ensemble

Le club de Louhans-Cuiseaux, avec son histoire riche et son engagement envers ses valeurs fondamentales, continue d’inspirer. La mobilisation actuelle autour de la cagnotte témoigne de l’attachement des supporters et de la volonté collective de préserver ce patrimoine sportif. Ensemble, ils peuvent bâtir un avenir prometteur, tout en restant fidèles à leurs racines.

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