Rien à signaler, avancez.
Suite aux états généraux de la FFF tenus ce lundi, le président de la Fédération française, Philippe Diallo, a abordé plusieurs sujets sensibles, notamment le conflit d’intérêts concernant Nasser al-Khelaïfi, président du PSG et du Bein Media Group, qui diffuse un match de Ligue 1 chaque semaine. Il a d’abord souligné l’importance du dirigeant qatari dans le rayonnement de la Ligue 1 en Europe.
Transparence et responsabilité
« Je tiens à rappeler que grâce à certains clubs, notamment le Paris Saint-Germain, nous avons encore des équipes capables de briller en Ligue des champions, ce qui a rehaussé l’attractivité de notre championnat. Je remercie Nasser et le PSG pour leur contribution au cours de la dernière décennie, » a-t-il déclaré.
Philippe Diallo a ensuite abordé la problématique du conflit d’intérêts de manière plus précise : « Il est important de rappeler qu’au sein de LFP Médias, qui gère les droits de diffusion, la législation stipule qu’aucune personne ne peut siéger à la fois en tant que représentant d’un diffuseur et d’un club. C’est un rappel de la loi, et des mesures sont en cours. Lorsque j’évoque la nécessité d’une réforme de la gouvernance, je fais référence à ces enjeux. Rien ne sera ignoré, et aucune question ne sera mise de côté. »
Il faudra un dispositif de nettoyage efficace pour traiter ces problématiques.
Un arbitre italien désigné pour le match PSG-Liverpool
