À l’horizon, rien ne change : les oligarques continuent d’accumuler des richesses.
Le fonds d’investissement saoudien SURJ Sports Investment, une branche du Public Investment Fund (PIF), a récemment acquis une part de minorité dans la plateforme de streaming sportif DAZN, qui est en désaccord avec la LFP.
Bien que les détails financiers n’aient pas été divulgués, des sources rapportent qu’une acquisition de 10% pour un milliard de dollars a été réalisée ce dimanche, comme l’indique le média britannique SportPro, corroborant des informations de Reuters datant de cet automne, période durant laquelle l’Arabie saoudite avait nié ces chiffres.
L’influence croissante de l’Arabie saoudite
En parallèle de cet investissement, DAZN et SURJ ont lancé DAZN MENA, une coentreprise visant à développer les droits sportifs au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Cette collaboration renforce la présence saoudienne dans le secteur sportif international, après les investissements considérables du PIF dans la Saudi Pro League, le LIV Golf, Newcastle United, ainsi que le sponsoring d’événements de tennis professionnel.
« Ce partenariat va propulser la croissance de DAZN et répondre à la demande croissante pour une diffusion sportive de qualité », déclare Danny Townsend, PDG de SURJ. De son côté, Shay Segev, le directeur de DAZN, se réjouit d’un « partenariat révolutionnaire » qui favorisera l’expansion de la plateforme et l’accès au sport. Ce rapprochement intervient alors que DAZN a acquis pour un milliard de dollars les droits mondiaux de la Coupe du monde des clubs 2025, un investissement stratégique à l’approche de la Coupe du monde 2034, qui se déroulera en Arabie saoudite.
Et qu’en est-il de la Ligue 1 dans tout cela ?
Dix idées pour rendre la Ligue 1 plus attrayante

