Buts : Raphinha (26e), Olmo (65e) et F. Torres (90e+5) pour le Barça // Baena (19e) pour les Colchoneros
La question se pose : l’attaque est-elle vraiment la meilleure défense ? Alors que le FC Barcelone traverse une période difficile, notamment avec des blessures comme celle de Ronald Araújo, le club catalan pourrait être tenté de répondre par l’affirmative. Bien que le Barça ait parfois manqué de précision devant le but, il a su se montrer plus efficace en cadrant ses tirs, réussissant à tromper Jan Oblak à trois reprises. Un exploit notable, surtout lorsque Ferran Torres, en fin de match, a su faire taire le public adverse avec un but décisif (3-1, 90e+5). En revanche, l’inefficacité de l’attaque de l’Atlético a été trop marquée pour espérer un meilleur résultat.
Raphinha, la grâce en action
Pour un affrontement de cette envergure, le cadre devait être à la hauteur des enjeux. Après des moments difficiles, le Barça a retrouvé son antre au Camp Nou depuis dix jours. Bien que toutes les places ne soient pas encore occupées, l’atmosphère est déjà électrique dans ce stade légendaire, avec deux géants du football s’affrontant. D’un côté, un Barça désireux de réaliser un exploit contre une grande équipe en ce début de saison 2025-2026, de l’autre, un Atlético en pleine forme avec sept victoires consécutives toutes compétitions confondues. Sur le papier, le match promettait d’être captivant, et il a tenu ses promesses.
Sur la pelouse catalane, le rythme des actions est effréné. Souvent critiquée depuis le début de la saison, la défense haute du Barça se retrouve rapidement en difficulté face à la vitesse d’Alex Baena. Profitant d’une situation limite de hors-jeu, le milieu offensif espagnol parvient à tromper Joan Garcia et ouvre le score après vérification de la VAR (0-1, 19e). Une fois en tête, l’Atlético aurait voulu verrouiller son jeu, mais le pressing constant de son adversaire l’oblige à réagir. En conséquence, Pedri se met en évidence et délivre une passe précise à Raphinha, qui, d’un dribble astucieux, parvient à égaliser dans un but vide (1-1, 26e). Par la suite, l’ouragan blaugrana continue de faire rage, mais Robert Lewandowski rate un penalty (36e) et voit Oblak stopper une tête bien placée (38e). Comme souvent, l’Atlético sait également défendre avec brio.
Olmo, l’éclair de génie
La seconde période ne déçoit pas et se révèle tout aussi palpitante. Julian Álvarez tente un lob audacieux sur Joan Garcia (51e), tandis qu’un slalom impressionnant de Lamine Yamal se termine par une frappe trop croisée de Raphinha (53e). Toujours en quête de réussite, Lewandowski frôle le but sur un centre de son coéquipier brésilien (58e). C’est alors que le Polonais, jouant le rôle de pivot, permet à Dani Olmo de frapper avec précision et de donner l’avantage au Barça (2-1, 65e). L’Atlético, voyant le match lui échapper, laisse des espaces que Yamal, pourtant bien placé, ne parvient pas à exploiter (68e). Une occasion manquée pour le Barça, alors que Thiago Almada préfère dribbler plutôt que de conclure (79e). Malgré une dynamique favorable sur le papier, l’Atlético n’a pas su éviter une défaite qui ternit son statut de champion en titre, le Barça restant maître chez lui.
FC Barcelone (4-3-3): J. Garcia – Balde, G. Martin, Cubarsí, Koundé – E. Gracia, Pedri (Dro, 74e), Olmo (F. Torres, 67e) – Raphinha (Casado, 74e), Yamal, Lewandowski (Rashford, 67e). Entraîneur: Hans-Dieter Flick.
Atlético de Madrid (4-2-3-1): Oblak – Hancko, Lenglet, Giménez, Molina – Cardoso (Koke, 14e (Griezmann, 75e), Barrios – N. Gonzalez (Gallagher, 46e), N. Baena (Alamada, 63e), G. Simeone (Sørloth, 63e) – J. Álvarez. Entraîneur: Diego Simeone.
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