Quand cela prendra-t-il fin ?
La Ligue 1 aspirait à forger une identité forte, mais les controverses entourant l’arbitrage deviennent de plus en plus fréquentes après seulement douze journées de compétition. Le match entre l’OL et le PSG (2-3), disputé dimanche soir, n’a pas échappé à cette tendance, et les tensions ont éclipsé le jeu.
Un but parisien contesté
Au-delà du carton rouge infligé à Nicolás Tagliafico en fin de rencontre, qui était justifié, c’est surtout la main d’Illya Zabarnyi qui n’a pas été signalée, le but de Khvicha Kvaratskhelia pour le 1-2 suite à un contact entre Vitinha et Tanner Tessmann, ainsi que l’absence de penalty lors du duel entre Lee Kang-in et le défenseur argentin qui ont particulièrement agacé les supporters lyonnais. Pourtant, la Direction de l’arbitrage affirme n’avoir relevé aucune erreur manifeste, selon L’Équipe.
Seule la deuxième situation aurait pu être interprétée différemment par les instances concernées. « C’est une situation très délicate sur laquelle la Direction de l’arbitrage n’a pas pu se prononcer de manière unanime. Le ballon est touché par Vitinha après un contact au niveau du genou de la jambe d’appui de Tessmann. Ce contact influence sa capacité à contrôler le ballon. C’est pourquoi nous penchons plutôt vers une faute lors de la récupération et un but annulé. Cependant, nous sommes dans une zone d’incertitude, ce qui explique pourquoi la décision de la VAR de ne pas alerter l’arbitre principal peut être comprise », a déclaré Amaury Delerue.
C’est ce qu’on appelle esquiver la question.
Tolisso critique encore l’arbitrage… mais avance une proposition

