mercredi,février 18,2026
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Ligue 1 : Pablo Pagis, fils de Mickaël, brille avec un doublé pour offrir la victoire à Lorient contre Monaco !

Le 8 février 2025, Pablo Pagis a fait une entrée remarquée sur la scène du football. Lors d’un match opposant ⁣Lorient à Amiens, quelques mois⁤ avant⁤ une montée en Ligue 1 qui⁣ semblait inévitable, l’attaquant lorientais a reçu le ballon ⁢à 25 mètres des⁣ buts. Avec une puissance impressionnante, il a décoché une frappe qui a trouvé le fond des ⁢filets, enflamment ⁢ainsi le stade du Moustoir. Ce but a immédiatement rappelé aux observateurs un moment similaire : celui de son père, Mickaël, qui avait marqué⁢ un but presque identique lors d’un match ‌Marseille-Bordeaux⁤ en 2006. Les similitudes entre les deux frappes sont frappantes, tout ⁤comme​ les traits physiques‌ des deux hommes, partageant la même calvitie, le même style de jeu et une taille identique de 1,80 mètre.

Ce jour-là, sept mois après sa⁤ première apparition marquante, les défenseurs de l’AS Monaco ont été témoins de son talent. Entré‍ en jeu à vingt minutes de la ‍fin, le Montbéliardais a d’abord dribblé avec ‌aisance à travers​ la défense monégasque avant de marquer avec sang-froid face‌ à Philipp​ Köhn (76e). Il a ​ensuite démontré ‌son potentiel de buteur en envoyant une frappe puissante qui a touché ⁣la barre transversale avant de rentrer (82e), permettant à son équipe de s’imposer 3-1 et de faire de⁢ Monaco un‌ prétendant à la relégation. Ce match a suscité des commentaires élogieux sur les réseaux sociaux, relançant les comparaisons avec son ⁤père.

Des parcours parallèles ?

À ce stade‍ de ⁤sa carrière, bien que les ⁢ressemblances avec son père soient évidentes,‍ ce qui unit ⁤réellement les deux hommes, ce sont leurs débuts respectifs. Bien que leurs parcours se déroulent à des époques différentes, Pablo Pagis ne fait pas ‍partie de cette catégorie de jeunes⁣ prodiges qui sont propulsés dans l’élite dès leurs débuts. À 22 ans,⁢ il a réalisé son premier exploit en Ligue ⁤1 après quatre saisons professionnelles, ayant connu⁢ un parcours semé d’embûches : des débuts prometteurs⁢ en ⁤Ligue 2 avec Nîmes,⁤ une saison presque blanche avec Lorient il y a deux ans, ‍un prêt à Laval, et une intégration progressive au sein du club breton, d’abord sous la⁣ direction de Régis ‌Le Bris, puis d’Olivier Pantaloni.

Sa ​saison a également été marquée‍ par des difficultés, avec un‍ début prometteur grâce à un but contre Rennes,⁤ mais freiné par ‌une blessure qui l’a contraint à débuter en⁤ tant que remplaçant. À l’instar de son fils, Mickaël Pagis a également dû faire preuve de patience. Avec 558 matchs professionnels et 156 buts à son actif, ‍il a connu de nombreuses années en National 1 et en Ligue 2, n’accédant à l’élite ⁤qu’à l’âge de 28 ans, lorsqu’il a signé avec Sochaux en 2001.

Pablo, au-delà du nom ​Pagis

Malgré ces‌ nombreux points ⁣communs, il est essentiel que Pablo Pagis se forge sa ⁢propre‍ identité, loin de l’ombre d’un nom bien connu des ⁣passionnés de football français des années 2000. Les comparaisons doivent servir à illustrer une belle histoire de famille, mais ne doivent pas entraver la progression de l’attaquant lorientais. ‌Bien qu’il ait déclaré à L’Équipe qu’il connaît les buts de son père par cœur et qu’il partage ​certaines similitudes avec lui, il est crucial pour lui de se faire un⁢ nom à part entière.

Le chemin qui l’attend ​est long, et il devra se battre pour obtenir une place de titulaire dans l’équipe de Pantaloni, afin d’éviter que le statut de remplaçant ne devienne une étiquette permanente (il n’a été titulaire ​qu’une seule fois depuis le début​ de la saison, ⁢lors de la première⁢ journée contre Auxerre). Son entraîneur a souligné en conférence de ‍presse ⁢que Pablo doit travailler pour gagner sa place, en précisant ⁢: « Il​ va devoir se battre, la concurrence est forte à ce poste. Pablo est parfois irrégulier, il doit trouver‍ sa constance. Il est conscient de ce que l’on attend de ⁤lui. » Bien que Mickaël Pagis n’ait pas⁣ pu assister au match en raison d’un imprévu,⁣ il⁤ est certain que ce n’est que partie remise pour voir son fils briller sur le terrain.

Lorient et Pablo Pagis dominent Monaco

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