Lors de la soirée de samedi, après la brillante victoire de l’Olympique de Marseille face à Lens (3-1), Roberto De Zerbi a exprimé son mécontentement lors d’une conférence de presse : « La presse doit se mettre d’accord. Parfois, vous dites que nous jouons mal, d’autres fois, vous affirmez que nous sommes bons. Peut-être devrais-je obtenir un passeport français pour que vous changiez d’avis. […] Certains d’entre vous se comportent comme des patrons à la Commanderie. Mon unique supérieur, c’est Frank McCourt. Même lui n’est pas mon maître.
Au-delà de l’irritation de l’entraîneur italien envers les journalistes, les relations entre le club et la presse sont tendues. À tel point que l’OM a émis un communiqué ce dimanche, visant à « clarifier certaines interprétations récentes concernant ses interactions avec les médias ». En d’autres termes, un avertissement adressé aux journalistes.
Communiqué officiel de l’Olympique de Marseille.
— Olympique de Marseille (@OM_Officiel) 25 janvier 2026
« Le respect des normes déontologiques »
« L’Olympique de Marseille ne pratique ni boycott ni censure envers les médias, peut-on lire dans le communiqué. Les décisions prises sont uniquement basées sur des choix stratégiques du club, en tenant compte des contextes, des traitements observés et du respect de l’institution. L’Olympique de Marseille a le droit d’attendre de tous les journalistes qu’ils respectent les normes déontologiques qui régissent leur profession. Le club se réserve le droit d’agir par tous les moyens appropriés en cas de mise en cause infondée portant atteinte à son image ou à celle de ses membres.
Et sur le terrain, qu’en est-il ?
Le souci, c’est que si tu « collabores » (c’est le terme utilisé), dès qu’une critique est perçue par l’équipe Benatia, tu peux subir les conséquences. En général, les observateurs de l’OM, quel que soit leur média ou leur tendance, restent cependant unis et respectueux entre eux.
— Mathieu Grégoire (@Serguei) 25 janvier 2026
De Zerbi critique la presse française

