samedi,mai 2,2026
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Plongée au cœur des passionnés et ultras du CF Montréal : notre rencontre au Canada !

Un après-midi d’avril, sous le ciel nuageux du Canada, environ cinquante personnes se rassemblent près du grand mur qui soutient le parvis du stade Saputo, le fief du CF Montréal. À ce moment-là, l’équipe n’a pas encore remporté le moindre match de la saison et se retrouve en bas du classement de la Conférence Est, juste avant d’affronter les Floridiens d’Orlando City. Cependant, le Collectif Impact Montréal a d’autres priorités : faire entendre leur voix et créer une ambiance dans une MLS souvent plus préoccupée par les animations commerciales que par l’animation des tribunes.

« Ici, la répression est à un autre niveau. On ne peut rien faire. Si tu allumes un fumigène, tu es considéré comme un monstre, et ta tribune est fermée pour toute la saison. On est loin des craquages de 40 torches comme à Toulouse, où tu peux t’en sortir avec une simple amende, » raconte William, membre du collectif, qui partage son temps entre Montréal et Toulouse, où il poursuit ses études. Bien qu’il n’y ait pas de pyrotechnie dans les tribunes, l’esprit ultra « à l’européenne » est bien présent, en opposition à une culture nord-américaine axée sur le divertissement. « On est un peu des extraterrestres ici ! »

La répression, ici c’est un autre niveau, on peut rien faire quoi. Tu craques un fumi, t’es un monstre, ta tribune ferme pour toute la saison.

William, membre du Collectif Impact Montréal

Le CIM, qui se considère comme le seul collectif ultra en Amérique du Nord, en partenariat avec leurs amis de San José (Californie), a vu le jour en 2023 suite à la fusion de quatre anciennes associations de supporters de la tribune Ouest, majoritairement de gauche. Toujours présents devant le stade pour partager quelques bières avant le coup d’envoi, ces irréductibles prennent plaisir à taquiner le bus des supporters d’Orlando, stationné à proximité. « Orlando, c’est de la merde, » « Vous avez voté pour Trump, » « Construisez le mur, » lancent-ils en chœur à l’encontre des supporters adverses qui se dirigent vers leur emplacement. Derrière cette bonne humeur se cache une réalité plus sombre. Il y a quelques années, ces « partisans » ont mal digéré les changements apportés par la direction du club à leur histoire. « On est tolérés au stade parce qu’ils savent qu’on met l’ambiance, mais on les dérange toujours avec la question de l’identité du club, » ajoute William.

Le changement de marque qui divise

La question de l’identité remonte à 2021, avec le changement de marque du club, orchestré par la direction de l’époque et le propriétaire Joey Saputo, l’homme d’affaires le plus riche du Québec, également connu pour son empire fromager. Exit l’Impact de Montréal, place au Club de Foot Montréal et à son logo en forme de flocon. « Lors du rebranding, ils ont tout effacé : le nom, les couleurs, l’histoire du club… tout a disparu. Sur les anciennes photos de joueurs, ils floutaient l’ancien blason ! Ça a mis tout le monde en colère, » se plaint un membre du CIM, évoquant un épisode que la ville aux Cent Clochers n’a pas oublié. « ‘Club de foot de Montréal’, c’est tellement neutre, ça ne veut rien dire. » La tension atteint son paroxysme en septembre 2021, lorsque la direction ferme la section 132 après une bagarre avec leurs rivaux de Toronto et l’utilisation de fumigènes dans les tribunes.

Quand on nous bannissait de notre tribune, le club mettait une géante toile dessus… avec le nouveau logo que l’on haïssait. On a perdu une partie de notre mémoire collective.

Costa, abonné de longue date

« Quand on nous interdisait l’accès à notre tribune, le club recouvrait tout avec une immense toile… arborant le nouveau logo que nous détestions. Cela a entraîné la perte de supporters présents depuis plus de 20 ans, qui faisaient les déplacements… On a perdu une partie de notre mémoire collective, » déplore Costa, un abonné de longue date. Quatre ans plus tard, bien que les relations entre le CIM et le club restent tendues, la nouvelle direction, sous la présidence de Gabriel Gervais, a révisé une refonte qui va au-delà de l’aspect visuel. Le logo et le maillot du club ont retrouvé leurs couleurs noire et bleue, mais le nom « Impact », si cher au CIM, n’a pas été rétabli. La direction du CF Montréal n’a pas répondu à nos demandes concernant ses relations avec les membres de la section 132.

Deux ambiances, deux philosophies

À l’opposé, dans une autre tribune, se trouve un groupe de supporters aux valeurs très différentes, les 1642 Montréal. « Depuis leur retour en 2023, nous essayons de créer des liens, de mettre en place des chants communs… mais nos visions du soutien sont assez différentes. Nous chantons aussi, mais notre ambiance est moins axée sur l’ultra. Eux chantent pendant 90 minutes, allument des fumigènes… chez nous, c’est plus familial, » explique Justine Longpré, capo du groupe, que l’on retrouve lors du traditionnel tailgate d’avant-match. Cet événement, courant au Canada et aux États-Unis, consiste à se rassembler sur les parkings des stades pour partager apéritifs et barbecues. « Ici, les stades sont souvent situés dans des zones industrielles, sans bars ni restaurants à proximité, contrairement à l’Angleterre où les stades sont souvent au cœur de la ville, » précise-t-elle.

Dans les tribunes, 1642MTL a également ses propres traditions, notamment une cloche installée en bas de sa section, symbole de Montréal, que sonne une personnalité locale à chaque but marqué. « La première fois qu’elle a sonné, c’était lors du premier match de Didier Drogba, où il a marqué un triplé, » se remémore avec nostalgie la représentante du groupe. Malheureusement, l’invité du jour, Karl Ouimette (ancien joueur de l’Impact entre 2012 et 2014), n’aura pas cette chance, compte tenu du match décevant proposé par les coéquipiers de Samuel Piette, se soldant par un triste 0-0. Un résultat anecdotique pour Justine Longpré : « Nous sommes le seul club de la MLS à avoir des groupes de supporters de chaque côté des tribunes. » Et c’est là que réside l’essentiel.

Scénario fou en MLS, où Chicago s’impose face à Montréal… grâce à un coup de vent

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