mardi,avril 28,2026
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Hans Vanaken s’exprime avant le choc Club Bruges-Marseille en Ligue des champions : « Je ne suis pas un modèle parfait pour la jeunesse »

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À 33 ans, Hans Vanaken a déjà marqué l’histoire avec le Club Bruges : 544 rencontres, 148 réalisations, six titres de champion, une Coupe nationale, huit participations à la Ligue des champions et trois distinctions de meilleur joueur du championnat belge. Malgré ces accomplissements, l’élégant milieu de terrain n’a jamais cherché à explorer des horizons au-delà des frontières belges. Cela pourrait-il engendrer des regrets ? Pas du tout, pour celui que certains ont surnommé le « Kevin De Bruyne en mode ralenti », qui a compris qu’il est possible de trouver le bonheur en restant dans son cocon.


Bonjour Hans. Avant tout, quel est ton état d’esprit avant le match de Ligue des champions contre Marseille ce mercredi ? On sait que le Club Bruges vise également une place dans le top 24.

Nous espérons bien sûr décrocher la victoire. Si nous reproduisons le même niveau de jeu que lors de notre rencontre contre Monaco en septembre (4-1) ou face à Barcelone en novembre (3-3), nous avons toutes nos chances. Le début de l’année 2026 a été compliqué pour Bruges, mais nous avons bien redressé la barre ces dernières semaines. Cela dit, manquer les barrages ne serait pas un échec pour nous. Il est difficile d’imaginer que le championnat belge puisse envoyer chaque année un représentant dans le top 24. Les attentes à notre égard sont élevées, mais il ne faut pas oublier qu’il y a dix ans, Bruges était déjà ravi de participer à la Ligue des champions.

Une question qui revient souvent : pourquoi as-tu choisi de passer presque toute ta carrière à Bruges au lieu de tenter ta chance à l’étranger ?

Tout simplement parce que je suis très heureux ici. À Bruges, je joue presque tous les matchs, je me bats pour des titres collectifs et individuels chaque saison, et je participe à la Ligue des champions… Je me sens bien dans ce cadre, alors pourquoi partir ? Pourquoi irais-je dans un club étranger pour lutter pour le maintien ? Le Club m’a toujours fait confiance, en revalorisant régulièrement mon contrat. Honnêtement, peu de clubs se sont manifestés pour me recruter ces dernières années.

De nos jours, tout repose sur les statistiques : il faut courir une certaine distance, atteindre un nombre de mètres à haute intensité… Mais ce n’est pas vraiment mon truc.

Hans Vanaken

Vraiment ? Pourtant, tu réalises régulièrement de belles performances en Ligue des champions…

J’ai souvent entendu parler de ma présence dans diverses listes, sans savoir à quel point elles étaient longues. La seule équipe qui a réellement tenté de me recruter est West Ham. Ils sont revenus à la charge pendant trois années consécutives, leur entraîneur (David Moyes à l’époque, NDLR) me voulait vraiment. J’étais ouvert à un départ, mais le Club m’a demandé de rester. J’étais tellement heureux à Bruges que je n’avais pas envie de forcer un transfert et de compromettre mes relations avec le club. Ce n’était pas dans ma nature. Si j’étais parti, cela aurait été une belle opportunité pour moi, mais rester me convenait également.

Tu aurais certainement gagné beaucoup plus d’argent en Angleterre.

C’est vrai, et l’argent est un facteur important. Bruges m’a proposé un bon contrat pour me remercier de ma fidélité, ce que je considère comme un juste retour des choses. On souhaite toujours maximiser ses revenus pour sa famille, mais nous avons tous commencé à jouer au football par passion. J’adore ce sport, et c’est toujours un plaisir de venir m’entraîner ici.

Penses-tu que ton style de jeu particulier a pu dissuader certains clubs ?

C’est plutôt une question à poser aux clubs qui ne m’ont pas recruté (sourire). Je ne corresponds pas vraiment à l’image classique d’un milieu offensif. (Je mesure 1,95 m, NDLR.) Je ne suis pas particulièrement rapide, mais je ne pense pas que ce soit la qualité la plus cruciale pour mon poste. J’ai toujours été un joueur intuitif, je scrute constamment le terrain, c’est quelque chose que je n’ai jamais eu besoin de travailler. En parallèle, je m’efforce d’être décisif en marquant des buts et en délivrant des passes décisives. Bien sûr, je préfère avoir le ballon et évoluer dans une équipe dominante, mais j’ai également su m’adapter dans des clubs plus modestes comme Lokeren ou lors de matchs de transition en Ligue des champions. On ne saura jamais ce que j’aurais pu accomplir ailleurs. On dit souvent que j’aurais été fait pour le football d’il y a 20 ans ; honnêtement, je n’en ai aucune idée.

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Hans Vanaken : Un Parcours de Vie et de Football

Un Avenir à Bruges ?

Dans quelques mois, tu célébreras tes 34 ans. Te vois-tu terminer ta carrière à Bruges ?

Absolument, je pense que ce serait l’option idéale pour moi. Pour l’instant, je ne me projette pas ailleurs. Mon contrat court jusqu’en 2027, et je n’envisage pas encore de mettre un terme à ma carrière. Bien sûr, cela dépendra aussi de l’intérêt du club à me garder.

La Quête du Bonheur sur le Terrain

Pour moi, jouer est essentiel, c’est indéniable. Je ne souhaite pas que le football interfère avec ma vie personnelle, je ne veux pas que ma femme ou ma fille me voient rentrer déçu après un match. Au-delà de cela, il est crucial que je sois heureux en dehors du terrain : avoir une vie équilibrée, être entouré de ma famille et mener une existence normale. Je ne prendrai jamais une décision professionnelle qui pourrait rendre ma femme malheureuse, car cela aurait un impact direct sur mes performances. Nous avons la chance de vivre à Knokke, sur la côte belge, où la qualité de vie est remarquable. J’ai l’impression d’être en vacances chaque jour. La mentalité familiale des gens ici me rappelle mes racines dans le Limbourg.

Un Entraînement à Sa Façon

On pourrait dire que je ne suis pas le plus assidu des travailleurs, n’est-ce pas ?

C’est vrai, je n’ai jamais été un acharné. À l’entraînement, je fais les choses à ma manière. Aujourd’hui, tout est basé sur des données : il faut courir une certaine distance, atteindre un nombre de mètres à haute intensité… Mais ce n’est pas vraiment ma façon de faire. J’en ai discuté avec le préparateur physique, qui souhaitait que je dépasse mes limites, mais je lui ai toujours dit que cela ne serait pas possible pour moi.

Un Corps Préservé

Étonnamment, tu sembles toujours en bonne santé !

En 2025, j’ai accumulé près de 6 000 minutes de jeu. Je plaisante souvent en disant que mon secret pour éviter les blessures est de ne jamais aller à la salle de sport ! (Rires.) En réalité, je considère mon corps comme un don, même si une part de chance entre en jeu. Peut-être que le fait de ne pas être un joueur explosif m’aide à rester épargné par les blessures.

Les Plaisirs de la Vie Quotidienne

Dans ta vie quotidienne, tu ne te prives pas de petits plaisirs ?

La vie d’un footballeur est très structurée. Tout est organisé : alimentation, sommeil, entraînements… Parfois, il est important de simplement vivre pour se sentir bien mentalement, ce qui se répercute sur le terrain. Si j’ai envie d’un croissant au chocolat ou d’un burger, je ne vais pas me priver, ce n’est pas néfaste. Le club le comprend et me laisse faire, car mes performances parlent d’elles-mêmes. Si ce n’était pas le cas, la situation serait différente. Je ne suis pas toujours un modèle pour les jeunes joueurs, et tout le monde à Bruges le sait. Ils précisent souvent aux jeunes que j’ai ma propre façon de travailler et de vivre.

Un Joueur à l’Ancienne

Peut-on te considérer comme un joueur à l’ancienne ?

Oui, c’est une façon de voir les choses. Le football a beaucoup évolué depuis mes débuts. Lorsque je suis arrivé à Bruges en 2015, l’approche était plus traditionnelle. On arrivait, on déjeunait, et on se retrouvait sur le terrain à 10 heures pour l’entraînement. Aujourd’hui, il y a beaucoup plus d’activités entre les deux, comme le pré-échauffement et les soins. La salle de sport est presque devenue indispensable. Tout est mieux structuré.

Un Rôle dans l’Équipe Nationale

Récemment, tu sembles avoir plus de poids au sein de l’équipe nationale belge, même si cela n’a pas toujours été facile pour toi avec les Diables Rouges.

Sous Domenico Tedesco (de 2023 à 2025), je n’ai pas eu l’occasion de jouer. Mon style ne correspondait pas à sa vision du jeu, ce que je respecte. À un moment donné, je n’étais même plus dans les sélections. Avec Roberto Martínez (de 2016 à 2022), c’était différent, car la concurrence était rude : Kevin De Bruyne, Eden Hazard, Youri Tielemans, Axel Witsel… J’étais conscient de ma position et j’étais déjà heureux d’être dans le groupe. J’ai tout de même eu l’opportunité de jouer quelques matchs, notamment lors des qualifications pour la Coupe du Monde.

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Quelles évolutions avec Rudi Garcia ? On l’a même vu me confier le brassard de capitaine lors du match contre le Kazakhstan en novembre.

Rudi Garcia a été désigné entraîneur peu après l’arrivée de Vincent Mannaert, ancien directeur général du Club Bruges, à la tête de la Fédération belge. Cette connexion a sans doute joué en ma faveur. J’ai eu l’opportunité de participer aux barrages de la Ligue des nations contre l’Ukraine (défaite 3-1 à l’aller, suivie d’une victoire 3-0 au retour, NDLR) et j’ai su en tirer parti, en enchaînant les rencontres par la suite. Ma relation avec le coach est très positive : il est d’un tempérament serein et apprécie mon style de jeu. Lors de la Coupe du Monde au Qatar en 2022, je n’avais pas eu la chance de jouer une seule minute. Étant donné mon âge, cette année représente ma dernière chance de participer à un match de Coupe du Monde. J’espère pouvoir y apporter une contribution significative.

La Belgique sans Thibaut Courtois

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