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Buts : Diani (23e), Katoto (28e) et Baltimore (65e) pour l’équipe de France // Vilhjálmsdóttir (37e) et Sigurdardóttir (68e) pour l’équipe d’Islande
Ce mardi soir, la France a renforcé sa confiance à quatre mois de l’Euro en Suisse en s’imposant face à l’Islande sur le score de (3-2). Ce deuxième succès consécutif lors de cette trêve internationale permet aux Bleues de Laurent Bonadei de prendre la tête de leur groupe A en Ligue des nations.
Katoto, l’incontournable buteuse
Le stade Marie-Marvingt du Mans s’avère être un véritable fief pour les Françaises. Malgré une pelouse en mauvais état et une affluence de seulement 8 559 spectateurs, elles ont enregistré leur neuvième victoire en autant de matchs disputés dans cette enceinte. Ce succès est en grande partie dû à un nouveau but de Marie-Antoinette Katoto, qui avait déjà marqué lors du match contre la Norvège. Titulaire en pointe à la place de Melvine Malard, l’attaquante du PSG a su rassurer son équipe.
Bien qu’elle ait perdu le ballon sur la première occasion des Islandaises, lorsque Gunnlaugsdóttir a inexplicablement tiré à côté (11e), le temps pour François Hollande, présent au stade, d’apprendre que toutes les joueuses islandaises étaient des « filles de ». Rúnarsdóttir, la gardienne de l’Inter Milan, a commis une erreur sur un dégagement. Grâce à une belle action, Grace Geyoro a tenté une roulette zidanesque avant que Kadidiatou Diani ne trouve le poteau rentrant, ouvrant ainsi le score (1-0, 23e).
Les erreurs de Peyraud-Magnin
Katoto a rapidement réagi en inscrivant un but crucial après une superbe talonnade de Karchaoui (2-0, 28e). Ce but marque son 37e en sélection, en seulement 49 apparitions. Cependant, Pauline Peyraud-Magnin a relancé le suspense en commettant une erreur sur un coup franc de Vilhjálmsdóttir, dévié par Selma Bacha (2-1, 37e). Après une tentative lointaine de Geyoro (58e) et une frappe sur la barre de Diani (61e), Sandy Baltimore a redonné de l’air aux Bleues avec un tir puissant (3-1, 65e). Malheureusement, Peyraud-Magnin a ensuite raté sa sortie sur un corner, permettant à Sigurdardóttir de réduire l’écart (3-2, 68e). Peu importe pour les Bleues, l’essentiel était ailleurs : Eugénie Le Sommer est entrée à la 79e à la place de Katoto, devenant ainsi la joueuse française la plus capée avec 199 sélections.
Une soirée mémorable, donc.


Eugénie Le Sommer entre encore un peu plus dans l’histoire
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