Il est complètement enivré par la victoire.
Après avoir triomphé lors de l’Olimpico au Vélodrome, Roberto De Zerbi a pleinement savouré le succès face à Lyon (3-2). Lors de la conférence de presse, l’entraîneur italien était encore sous l’effet de l’adrénaline, galvanisé par l’atmosphère électrisante du stade. « Ce soir, j’ai exprimé à mes joueurs à quel point je me sens chanceux et honoré d’être leur entraîneur. Ils ont réalisé un match de grande qualité, avec du sacrifice, du cœur et tout ce qui fait la beauté du football », a-t-il déclaré, découvrant avec émerveillement la passion marseillaise, comme un vent chaud du Mistral.
Le Vélodrome, une expérience inégalée
Bien qu’il ait choisi de s’installer à Marseille, De Zerbi est clair sur ses motivations : c’est avant tout pour le Vélodrome. « Être l’entraîneur de l’OM est un honneur, car ce stade est sans pareil en Europe. J’en ai visité plusieurs, et je le répète, c’est un véritable privilège. Nous sommes rémunérés pour travailler ici, mais nous devrions même acheter notre propre billet pour assister à un tel spectacle. C’est la réalité. »
Voici un homme qui sait toucher le cœur des supporters et il continue sur cette lancée : « Ma présence ici n’est pas motivée par la Ligue 1, mais par ce stade et par la volonté de vivre des matchs comme celui-ci, de faire vibrer le stade. Ce soir, notre travail et nos efforts ont porté leurs fruits. »
Et parce que l’émotion ne doit pas occulter l’analyse, l’Italien a également pris le temps de juger la performance de ses joueurs : « La première mi-temps a été très bien maîtrisée. Ils ont franchi la ligne médiane à deux reprises. Nous avons simplement manqué de précision dans les derniers gestes. Par la suite, nous avons su exploiter davantage les espaces. »
Il sait surtout comment conquérir le cœur des supporters : en remportant des victoires et en leur adressant de grandes déclarations d’amour.
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