Qui a affirmé que la France était divisée ?
Cette question a été largement débattue cette semaine, que ce soit sur les plateaux de télévision ou autour de la machine à café : doit-on soutenir le PSG lors de la finale de la Ligue des champions contre l’Inter Milan simplement parce que notre carte d’identité indique que nous sommes Français ? Les « véritables » supporters – notamment ceux de l’OM – ont exprimé leur intention de favoriser l’équipe italienne, ou du moins de ne pas soutenir le club parisien, tandis que d’autres ont choisi de mettre en avant leur fierté nationale en cas de victoire du PSG.
Reims, Montpellier, Saint-Étienne, Grenoble
La large victoire du PSG a révélé quelle partie du pays était la plus mobilisée, et il est clair que les fêtards surpassent les ultras en nombre. En effet, des scènes de célébration ont eu lieu aux quatre coins de la France. À Reims, par exemple, une ville dont l’équipe a été reléguée en Ligue 2 seulement 48 heures auparavant, des centaines de jeunes se sont rassemblés autour de la fontaine Subé pour célébrer le triomphe européen du PSG tout en adressant quelques piques aux supporters marseillais.
Bien que Paris et Reims ne soient séparées que par 150 kilomètres, ce n’est pas la distance qui freine les habitants d’autres villes à sortir dans les rues pour klaxonner ou allumer des fumigènes. À Montpellier et Saint-Étienne, deux autres villes dont les clubs ont récemment connu la relégation, la nuit s’annonçait également festive.
À Grenoble, malheureusement, les célébrations ont pris une tournure tragique avec quatre personnes percutées par un véhicule.
Luis Enrique, son Paris est une réussite

