mardi,avril 28,2026
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Ligue 1 : Giovanni Rossi, le visage caché de l’OM

Le 9 juillet dernier, Roberto De Zerbi a fait‍ ses débuts⁤ devant la presse lors de sa conférence de presse d’intronisation, accompagné‌ de Pablo Longoria. « Je souhaite m’établir ‍ici sur le long⁢ terme ‌et redonner⁢ à l’OM sa place. Nous aspirons à lutter pour⁢ les titres ⁣et à retrouver les​ sommets », a déclaré le coach italien devant une trentaine de ⁣journalistes.​ Ce dernier⁤ n’est⁣ pas arrivé seul à Marseille. En plus de son équipe habituelle, un certain Giovanni Rossi a également fait le voyage, dans une relative discrétion. Ce choix de rester ⁣en retrait a sans⁤ doute contribué à son ​succès jusqu’à présent.

« Bien qu’il⁤ ait été l’un des plus anciens de⁣ l’équipe, Giovanni ⁣était très ‌réservé,​ ne cherchant⁣ pas à attirer l’attention. Mais surtout, il avait toujours cette volonté d’aider les autres », se souvient Ivan​ Graziani (à ne pas confondre avec le chanteur du célèbre titre Lugano Addio). À ‍peine majeur, Graziani n’est pas retenu par Bologne, son club​ formateur, et se dirige vers Aglianese,⁤ alors en Serie D, où il croise le ​chemin ⁣de Massimiliano Allegri et de Giovanni‌ Rossi, qui est alors en fin ‍de carrière. «‌ C’était déjà un grand connaisseur du football, bien au-dessus de la moyenne. Il avait souvent les mots justes et les solutions quand ‌nous traversions des périodes difficiles », précise Graziani, devenu entraîneur à Forlimpopoli, en sixième ⁣division italienne.⁣ C’est⁣ donc à Aglianese,⁢ en Toscane, que Giovanni ⁢Rossi choisit de mettre un terme à sa carrière,⁣ après avoir évolué ‌en⁢ Serie D, Serie C et ‍un peu en ⁤Serie B (une trentaine de ​matchs ⁣avec ‌Côme en 1995). Sa reconversion est ‌rapide. Graziani⁢ ajoute : « Ce serait ‍mentir de dire que je l’aurais imaginé‍ atteindre ce niveau, mais je n’étais pas surpris d’apprendre qu’il travaillait dans le recrutement à Sassuolo, c’était tout à⁤ fait dans ses ‍cordes. ⁤»

La pépinière de Sassuolo

À​ peine ⁣sa carrière de joueur terminée, l’ancien ‍attaquant découvre une nouvelle passion : la direction sportive. Après deux ​courtes expériences à⁤ Aglianese⁤ et à Prato, Rossi rejoint le modeste club de Sassuolo, qui évolue alors entre⁢ les divisions amateurs et semi-professionnelles. C’est ⁤ici, en Émilie-Romagne, qu’il va bâtir sa légende.​ Son premier grand succès : faire revenir Massimiliano Allegri à Sassuolo. Ancien‍ coéquipier à Aglianese, Allegri a entamé une carrière d’entraîneur. En une saison​ à la tête des Neroverdi (2007-2008), il réussit à propulser le club⁤ en Serie B, une première dans l’histoire ⁢de ‌l’équipe.⁢ Ce n’est pas un hasard si, ⁤l’été dernier, alors que la Juventus traverse une⁢ période de restructuration, Allegri recommande le nom de Giovanni Rossi, « celui à qui il doit presque tout », pour la⁢ direction sportive. ⁣les dirigeants turinois se tourneront vers Cristiano​ Giuntoli.

« J’ai vécu un rêve pendant quatorze ans ici. Je suis heureux et fier du travail accompli, même si j’aurais souhaité une conclusion différente. » C’est⁤ avec ces mots que Giovanni Rossi a fait ses adieux⁢ à Sassuolo lors de sa conférence de départ en mai ⁤dernier, ‌après⁣ une saison difficile qui s’est soldée par une relégation en Serie B,‌ mettant ‍fin à onze saisons consécutives ⁣dans l’élite ‍italienne. À ⁤l’exception de deux parenthèses à ‍la Juventus (2010-2013) et⁢ à Cagliari (2017-2018), ‍Giovanni Rossi a construit sa légende en vert‍ et noir, étant considéré par⁣ beaucoup comme⁢ le père fondateur du projet Sassuolo. ⁢ « Il est indéniable que le succès de​ Sassuolo est en grande partie dû au travail de Giovanni », déclare Salvatore⁢ Monaco, qui a collaboré pendant trois ans ​avec Rossi, notamment ‍en tant que collaborateur technique de Roberto De Zerbi, un rôle​ que Rossi va occuper à Marseille. ‍L’actuel responsable ​du scouting du Shakhtar ⁤souligne ‍:​ « Il a un souci du détail impressionnant. Il observe,‌ analyse et⁤ ne prend une décision ⁣qu’après avoir rassemblé ⁣toutes les ​informations nécessaires.⁣ Et souvent, il ne se trompe pas. »

Giovanni Rossi a notamment ⁣permis de ​voir ici ​Scamacca, Frattesi ou ‍encore Berardi⁤ évoluer sous les mêmes couleurs.
Giovanni Rossi a‌ notamment ⁤permis de voir ‌ici‌ Scamacca, Frattesi ou encore Berardi évoluer sous les ⁤mêmes couleurs.

Travailleur acharné et véritable passionné, Giovanni Rossi a ⁤un⁢ œil⁤ avisé et se‌ trompe rarement, comme en témoignent les nombreux⁢ joueurs ​qu’il⁤ a ⁣recrutés⁤ pour Sassuolo : Berardi, ⁣Boga, ⁢Pellegrini, Demiral, ​Politano,⁤ Locatelli, Acerbi, Hamed Junior Traoré, Raspadori, Frattesi et ​Scamacca. ​Ces joueurs ont​ explosé⁤ à Sassuolo, permettant au club de se stabiliser économiquement, avec un bénéfice de⁤ 165 ‌millions ‍d’euros⁣ (différence entre le prix d’achat​ et le prix de vente). Recruter des jeunes talents est une⁢ chose, mais les développer en est une autre. Pour cela, Giovanni Rossi ‍choisit des entraîneurs‍ bâtisseurs, ayant un projet de jeu en​ adéquation avec​ celui du club‍ et⁢ capables de⁤ faire progresser⁢ les jeunes joueurs. D’Eusebio Di Francesco à Roberto De Zerbi, en passant par Alessio Dionisi : une ​cohérence exemplaire.

Calme, rigueur et discrétion

Au-delà de sa connaissance approfondie du football, c’est surtout le​ tempérament de ‌Rossi qui a contribué à son succès. « ⁢Ce qui m’a frappé dès ​notre première rencontre, ​c’est son calme. Il ‍reste serein et​ détendu, peu importe la situation. Dans le football, comme dans‍ la vie,‌ il y a des moments difficiles qui peuvent nous pousser à agir sans réfléchir. Giovanni, lui,⁤ est très réfléchi et ne cède jamais à​ la pression ⁢», souligne Salvatore Monaco.⁤ Ainsi, ‌lorsque Rossi s’énerve et ⁤élève la voix, ‌ « ⁣c’est ⁢assez comique et peu‌ crédible, car on sait qu’il n’est pas ‌du tout comme ça », ironise Monaco.

Son calme et sa sérénité, dans un contexte​ comme celui à Marseille, sont d’une importance ⁢capitale.

Salvatore Monaco, qui a travaillé ⁢pendant trois ans avec‌ Rossi

Ce calme et cette sagesse se⁤ traduisent également⁢ par sa ​grande discrétion. À une époque où les ⁣directeurs sportifs sont souvent très en vue, Giovanni Rossi préfère ⁢rester en retrait et n’est pas du‌ genre à se vanter devant les caméras. Comme il le dit lui-même ⁣: « Ceux qui me connaissent savent que je déteste ceux qui disent « j’ai​ fait ceci, j’ai fait cela. » Je n’aime pas me⁤ présenter comme​ un⁣ héros, je laisse aux⁤ autres le soin​ de‍ juger mes actions.‌ » À Marseille, Giovanni ‌Rossi sera donc le bras droit de Roberto De ‌Zerbi, l’assistant sur le mercato, les entraînements et les⁤ décisions quotidiennes. « Avoir Rossi à ses côtés​ est un ‌atout considérable, tant sur le plan tactique que mental. Son calme et sa sérénité, ⁢dans un ​contexte comme ⁢celui à Marseille, sont d’une importance capitale.​ Roberto l’a‍ bien⁣ compris, d’autant plus qu’ils ‌se connaissent‌ très​ bien ​», conclut Monaco. Du calme et de​ la sérénité : ⁢est-ce la clé du succès​ à ⁣Marseille⁤ ?

Gattuso et Grosso ‌envisagés par un club⁢ italien

Propos de⁤ Graziani et de Monaco recueillis par TP.

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